Du beau pilotage comme on l’aime
Je suis tombé sur cette démo du circuit de Surfers Paradise en V8 Supercars (championnat australien de véhicules de tourisme) via Le Blog Auto.
Vous noterez que le pilote est à droite et que la voiture est bien différente de ce que l'on voit en europe. Ford distribue en effet des véhicules exclusifs au marché australien dont les Falcon V8. Son grand concurrent Holden (Opel) propose quand à lui la Commodore dans le même créneau. Pour l'anecdote le championnant V8 Supercars ne fait courir que ces deux marques. Le reste du marché automobile est principalement capté par les marques asiatiques (Toyota, Honda, Mazda, Suzuki, Hyundai) et allemandes (Mercedes, BMW). On voit parfois quelques voitures françaises, principalement Peugeot, un peu de Renault (Clio) et quelques rares Citroën.
Au programme deux tours commentés par Russell Ingall avec un enrobage d'accent du terroir local bien appuyé
. Le premier tour est bien tranquille pour expliquer chaque virage, et le deuxième tour se fait à une vitesse ... bien plus élevée. Montez le son et admirez le travail :
Jeux en flash pour le deuxième tour
Je ne suis habituellement pas du genre à relayer les jeux à la con en flash, mais vu le contexte actuel celui-ci m'a bien fait sourire
PS : on ne va pas faire de politique ici, mais pour autant que les deux personnages me déplaisent fortement, je préfère encore largement taper sur celui en bleu
Le vote électronique vu de l’intérieur
Le vote électronique est en train de se prendre une bonne rafale de baffes dans la figure. Et c'est tant mieux. Présenté comme un symbole de modernité évidente, il a en pratique réussi à se mettre un bon paquet d'électeurs sur le dos dimanche dernier. Files d'attentes qui s'allongent, incidents techniques, interfaces mal conçues et à peines traduites de l'anglais, mode d'emploi des machines rédigé en anglais et langues asiatiques, obligation d'accélerer (voir omettre) certaines vérifications, ... la liste des désagréments est assez impressionante.
Voici un exemple concret vu de l'intérieur du vote électronique à Issy-les-Moulineaux. N'hésitez pas à faire circuler le texte car outre le fait d'être très bien rédigé, il dénombre de nombreuses anomalies dans la façon dont le scrutin a été préparé, s'est effectué, et s'est conclu (avec au passage un écart de 1 vote entre ce qui a été enregistré et les signatures du registre).
Vu le prix de ces belles machines (même pas made in France), il y a franchement de quoi s'interroger sur le bien fondé de tels achats. Le gain de temps au décompte des voix vaut-il la peine de payer si cher tout en dégradant la qualité du déroulement du scrutin ?
Ah et j'oublierai presque le prinicipal : qui ose faire confiance à une machine à voter ? Pas moi en tous cas, ni aucune autre personne ayant eu l'occasion de concevoir le plus modeste ouvrage logiciel ou électronique qui soit. On ne peut pas vérifier le code source des logiciels de ces machines ni même vérifier que la version qui s'exécute correspond au moins à celui-ci. Si ma mémoire n'a pas flanché depuis ma lecture de ce document, les machines ne semblent même pas imprimer un reçu permettant à l'électeur de prouver son vote comme il semble que cela soit le cas aux Etats-Unis. Difficile enfin de ne pas avoir de soupçons sur la possibilité de piloter par ondes radio le système électronique des machines à voter. Il n'est pas très compliqué de dissimuler un récepteur sur une carte afin de fournir une porte dérobée ...
Mise à jour : pour les anglophones, SlashDot parle du fiasco des machines à voter en France tandis que d'après un journal LinuxFR le prix d'une machine n'est que de 42000 euros
Announcing IzPack.org
Here is the gift I announced last week: the IzPack Java Installer homepage has been moved to http://izpack.org/!
A transparent redirection has been set from the homepage, so the pagerank should not be affected. It should only take a few days before the web search engines properly refresh their indexes.
This move has been financed thanks to the Google Ads on the webpages.

